mercredi 16 avril 2008

Malos aires















En vitesse : un ciel gris, des rues envahies par la fumée et une odeur acre qui colle aux poumons, c'est le tableau du jour.
Des champs brûlent à l'est de la ville, au total à peine 66000 hectares (chiffre provisoire bien entendu). Les feux sont attisés par un vent faible qui permet l'extension des brasiers et porte la fumée aux alentours sans toutefois permettre sa dissipation. Les routes sont coupées autour de la capitale pour prévenir des accidents causés par le manque de visibilité. Le nuage de fumée est sensé s'épaissir demain avec peut-être, oh joie, quelques flocons en suspension.
-stop-

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